lundi 1 mars 2010

L'INFORMATION

La philosophie matérialiste est à la base de la théorie de l’évolution. Le matérialisme repose sur la supposition que tout ce qui existe est de la matière. Selon cette philosophie, la matière existe depuis l’éternité, continuera à exister à tout jamais, et il n’existe rien d’autre sinon la matière. Et pour soutenir leurs prétentions, les matérialistes utilisent une logique appelée le "réductionnisme". C’est l’idée que ce qui ne peut être observé peut également être expliqué par des causes matérielles.
Pour apporter plus d’éclaircissement au sujet, prenons le cas de l’esprit humain. Il est évident que l’esprit ne peut être ni touché, ni vu. De plus, il ne possède pas de centre dans le cerveau humain. Cette situation nous conduit inévitablement à la conclusion que l’esprit est un concept qui va au-delà de la matière. Ainsi, l’être auquel nous nous référons par "Je", celui qui pense, aime, devient nerveux, s’inquiète, qui prend du plaisir ou ressent de la douleur, n’est pas un être matériel au même titre qu’un canapé, une table ou une pierre.
Les matérialistes, cependant, prétendent que l’esprit est "réductible à la matière". Selon cette affirmation matérialiste, penser, aimer, s’inquiéter ainsi que toutes nos activités mentales ne sont rien d’autres que des réactions chimiques se produisant au sein des atomes de notre cerveau. Aimer quelqu’un est une réaction chimique de quelques cellules dans notre cerveau et la peur en est une autre. Le célèbre philosophe matérialiste Karl Vogt a mis en évidence cette logique dans ses célèbres propos: "Tout comme le foie sécrète de la bile, notre cerveau sécrète la pensée."16 La bile, cependant, est de la matière, alors qu’il n’existe aucune preuve que la pensée en soit.
Le réductionnisme est une déduction logique. Cependant, une déduction logique peut être fondée sur des bases solides ou chancelantes. Pour cette raison, la question que nous devons poser est: qu se passe-t-il quand le réductionnisme, la base logique du matérialisme, fait face aux données scientifiques?
Au 19ème siècle, les penseurs et les scientifiques matérialistes croyaient que "la science confirmerait la thèse du réductionnisme". Au 20ème siècle, cependant, la science a révélé bien autre chose.
Une des caractéristiques les plus importantes qu’elle a révélée est "l’information", qui est présente dans la nature et ne peut jamais être réduite à de la matière.


La matière ne peut produire d’information

Nous avons précédemment mentionné que l’ADN des êtres vivants contient une masse incroyable d’information compréhensible. Une chose aussi petite que le cent millième de millimètre de taille contient l’équivalent d’une "banque de données" qui spécifie tous les détails physiques du corps d’un être vivant. De plus, le corps contient aussi un système qui lit cette information, l’interprète et génère une "production" à la chaîne grâce à cela. Dans toutes les cellules vivantes, l’information contenue dans l’ADN est "lue" par différentes enzymes, et des protéines sont produites selon cette information. Ce système rend possible la production de millions de protéines chaque seconde, du type correspondant et au lieu précis où notre corps en a besoin. De cette façon, les cellules mortes de l’œil sont remplacées par de nouvelles cellules vivantes et les vieilles cellules sanguines par de nouvelles.
A ce stade, analysons la revendication du matérialisme: est-il possible que l’information de l’ADN puisse être réduite à de la matière, comme le suggèrent les matérialistes? En d’autres termes, peut-on accepter l’idée que l’ADN n’est qu’un amas de matière et que l’information qu’il contient résulte d’interactions aléatoires de ces "bouts" de matière?
Toutes les recherches scientifiques, les expérimentations et les observations menées au cours du 20ème siècle montrent que la réponse à cette question est totalement négative. Le directeur de l'Institut Fédéral de Physique et de Technologie en Allemagne, le Prof. Dr. Werner Gitt, dit à ce sujet:
Un système d’encodage entraîne toujours un processus intellectuel non matériel. Une matière physique ne peut produire un code informatif. Toutes les expériences montrent que chaque information créatrice représente un effort mental qui est la trace d’une personne, dotée d’un esprit intelligent, ayant exercé sa volonté propre… Il n’existe aucune loi connue de la nature, aucun processus connu et aucune séquence d’événements connue qui peut faire de l’information devenir matière par elle-même…17
Les propos de Werner Gitt résument les conclusions de la "théorie de l’information", qui a été développée ces 50 dernières années et est admise en tant que donnée de la thermodynamique. La théorie de l’information examine l’origine et la nature de l’information dans l’univers. La conclusion des théoriciens de l’information après de nombreuses études établit que "l’information est différente de la matière. Elle ne peut jamais être réduite à de la matière. Les origines de l’information et de la matière physique doivent être étudiées séparément".
A titre d’exemple, prenons le cas de la source d’un livre. Un livre consiste en du papier, de l’encre et de l’information qu’il contient. Le papier et l’encre sont des éléments matériels. Leur source est la matière: le papier est constitué de cellulose et l’encre de certains produits chimiques. Cependant, l’information contenue dans le livre n’est pas matérielle et ne peut avoir de source matérielle. La source de l’information de chaque livre est l’esprit de la personne qui l’a écrit.
De plus, cet esprit détermine comment le papier et l’encre seront utilisés. Un livre se forme tout d’abord dans l’esprit de l’écrivain. L’écrivain construit une chaîne logique dans son esprit et arrange ses phrases dans un ordre. Dans un second temps, il les couche par écrit sous une forme matérielle, c’est-à-dire qu’il traduit l’information présente dans son esprit en lettres, en utilisant un stylo, une machine à écrire ou un ordinateur. Plus tard, ces lettres seront imprimées par une maison d’édition et prendront la forme d’un livre fait de papier et d’encre.
Nous pouvons donc formuler cette conclusion générale: "Si la matière physique contient de l’information, alors cette matière doit avoir été conçue par un esprit qui possédait l’information en question. Il y a d’abord l’esprit. Puis cet esprit traduit l’information qu’il possède en matière, ce qui constitue l’acte de conception."
L’origine de l’information dans la nature
Quand nous mettons en pratique cette définition scientifique de l’information à la nature, un résultat très important s’ensuit. Comme la nature déborde d’informations (comme c’est le cas avec l’ADN) et puisque cette information ne peut être réduite à de la matière, elle vient par conséquent d’une source autre que la matière.
Un des plus vigoureux avocats de la théorie de l’évolution, George C. Williams, admet cette réalité, ce que la plupart des matérialistes et évolutionnistes n’acceptent pas. Williams défend le matérialisme depuis des années, mais dans un article qu’il a écrit en 1995, il reconnaît que l’approche matérialiste (réductionniste), prétendant que tout est matière, est incorrecte:
Les biologistes évolutionnistes n’ont pas compris qu’ils abordaient deux domaines plus ou moins infinis: celui de l’information et celui de la matière. Ces deux domaines ne s’assembleront jamais dans le sens habituellement suggéré par le terme "réductionnisme". Un gène est un paquet d’information, pas un objet… En biologie, lorsque vous parlez de choses comme les gènes, les génotypes et les patrimoines génétiques, vous parlez d’information, pas d’une réalité physique objective… Ce manque de repères communs fait de la matière et de l’information deux domaines d’existence distincts, qui doivent être étudiés séparément selon les termes qui leurs sont propres.18
Ainsi, contrairement à la supposition des matérialistes, la source de l’information dans la nature ne peut pas être la matière elle-même. La source de l’information n’est pas la matière mais une sagesse supérieure au-delà de la matière. Cette sagesse existait bien avant la matière. La matière a été créée, façonnée et organisée par Dieu qui le Possesseur de cette sagesse.



LA SIMILARITE DE L’HOMME
ET DU SINGE EST UN MYTHE!


L’achèvement de la carte du génome humain aujourd’hui n’indique pas que l’homme et le singe sont parents. Nous ne devons pas être leurrés par les tentatives des évolutionnistes d’exploiter ce nouveau développement scientifique comme ils l’ont fait avec tous les autres.

Comme nous l’avons cité plus haut, l’achèvement récent de la carte du génome humain dans le cadre du Projet Génome Humain est une importante avancée scientifique. Cependant, certains résultats de ce projet sont déformés dans plusieurs publications évolutionnistes où il est dit que les gènes des chimpanzés ont 98% de similitude avec les gènes humains et cela est avancé comme une preuve que les chimpanzés sont parents des humains, qui valide ainsi la théorie de l’évolution. En réalité c’est une preuve "truquée" mise en avant par les évolutionnistes qui profitent du manque de connaissances, à propos de ce sujet, de la société.


Une similitude de 98% n’est qu’une
propagande mensongère

Tout d’abord, il faut savoir que le concept d’une similitude à 98% entre l’ADN humain et l’ADN du chimpanzé, fréquemment mise en avant par les évolutionnistes, est mensonger.
Pour pouvoir prétendre que les matériels génétiques de l’homme et du chimpanzé ont une similitude de 98%, le génome du chimpanzé doit aussi être cartographié, comme celui de l’homme, puis les deux doivent être comparés afin d’aboutir à un résultat. Cependant, aucun résultat de ce genre n’est disponible car, à ce jour, seul le génome humain a été cartographié. Une telle recherche n’a pas encore été initiée sur celui du chimpanzé.
En réalité, la thèse des 98% de similitude entre les gènes humains et de chimpanzés, qui est aujourd’hui admise, n’est que le slogan d’une propagande délibérément inventée voilà des années. Cette similarité est une généralisation extraordinairement exagérée d’une similitude dans les séquences d’acides aminés de quelques 30 à 40 protéines de base présentes chez l’homme et le chimpanzé. L’analyse de ces séquences a été réalisée par la méthode dite "d’hybridation d’ADN" sur les séquences d’ADN qui correspondent à ces protéines et seul ce nombre limité de protéines a été comparé.
Cependant, il existe environ une trentaine de milliers de gènes, donc environ cent mille protéines encodées par ces gènes chez l’homme. Pour cette raison, il n’existe aucun fondement scientifique qui permet d’affirmer que tous les gènes de l’homme et du singe sont similaires à 98% juste parce que 40 protéines sur 100.000 sont similaires.
De plus, la comparaison de l’ADN menée sur ces 40 protéines prête aussi à controverse. Cette comparaison a été effectuée en 1987 par deux biologistes, Sibley et Ahlquist, et a été publiée dans le Journal of Molecular Evolution.19 Mais un autre scientifique, Sarich, ayant examiné les données obtenues par ces deux scientifiques, a conclu que la fiabilité de la méthode utilisée est controversée et que les données ont été exagérément interprétées.20


De récentes études réfutent le mythe
des "98% de similitude"

Une étude récente, d’un autre côté, révèle que la propagande des 98% de similarité n’est, comme toutes les autres, qu’une fable. Cette recherche indique que les structures génétiques des humains et des chimpanzés ne sont pas "identiques à 98,5%" comme on l’affirmait et que la similarité génétique ne dépasse pas les 95%. Sous le titre, "Les hommes et les chimpanzés plus différents qu’on ne le pensait", l’édition en ligne de CNN (25 septembre 2002) a présenté les résultats de la recherche comme suit:
Selon de nouvelles recherches génétiques, il existe une différence génétique fondamentale entre les humains et les chimpanzés d’environ 5%.
Les biologistes ont longtemps maintenu que les gènes des chimpanzés et des humains sont identiques à environ 98,5%. Mais Roy Britten, un biologiste à l’Institut de Technologie de Californie, révèle dans une étude publiée cette semaine qu’une nouvelle méthode de comparaison des gènes montre que la similarité génétique entre l’homme et le chimpanzé n’est que de 95%.
Britten s’appuie sur un programme informatique qui compara 780.000 des 3 milliards de paires de bases de l’hélice d’ADN humaine avec ceux du chimpanzé. Il trouva plus de différences que les études précédentes, et conclut qu’au moins 3,9% des bases de l’ADN sont différentes.
Cela l’amène à conclure qu’il y a une différence génétique fondamentale entre les espèces d’environ 5%.21
New Scientist, un magazine scientifique renommé et un fervent supporter du darwinisme, a rapporté sur le même sujet dans un article intitulé "Les différences entre l’ADN humain et de chimpanzé triplent":
Nous sommes plus uniques qu’on le pensait précédemment, selon de nouvelles comparaisons entre l’ADN humain et de chimpanzé. On a longtemps soutenu que nous partageons 98,5% de notre matériel génétique avec nos parents les plus proches. Cela semble faux aujourd’hui. En fait, nous partageons moins de 95% de notre matériel génétique, ce qui correspond à un triplement des différences entre nous et les chimpanzés.22
Le biologiste Roy Britten et d’autres évolutionnistes continuent d’estimer le résultat selon les termes de la théorie de l’évolution, mais il n’y a en réalité aucune raison scientifique de le faire. La théorie de l’évolution n’est supportée ni par les fossiles ni par la génétique ni par les données biochimiques. Au contraire, il est évident que des formes de vie différentes sont apparues brusquement sur Terre, sans ancêtres évolutifs et que leurs systèmes complexes prouvent l’existence d’un "dessein intelligent".



L’ADN humain est aussi similaire à celui du ver,
du moustique et du poulet!

Les protéines de base mentionnées ci-dessus sont des molécules vitales présentes dans beaucoup d’autres êtres vivants. La structure de ces types de protéines présentes non seulement chez le chimpanzé, mais aussi dans des créatures vivantes complètement différentes, est très similaire à celle des humains.
Par exemple, des analyses génétiques publiées dans le journal New Scientist ont révélé une similarité de 75% entre les ADN de vers nématodes et de l’homme.23 Cela ne veut surtout pas dire qu’il n’y a qu’une différence de 25% entre l’homme et ces vers! Selon l’arbre généalogique conçu par les évolutionnistes, la lignée des vertébrés, dans laquelle l’homme est inclus, et la lignée des nématodes sont distinctes même depuis 530 millions d’années.
D’un autre côté, dans une autre découverte qui apparaît également dans les médias, il est énoncé que les comparaisons menées entre les gènes des mouches à fruits, appartenant aux espèces de la drosophile, et les gènes humains révèlent une similarité de 60%.24
Ainsi, les analyses menées sur certaines protéines montrent l’homme comme étant extrêmement lié à des êtres vivants très différents. Dans une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge, des protéines d’animaux vivant sur terre ont été comparées. Etonnamment, dans presque tous les cas, les êtres humains et les poulets étaient appariés comme étant les plus proches parents. Le parent suivant était le crocodile.25
Un autre exemple utilisé par les évolutionnistes sur "la similitude génétique entre l’homme et le singe", est la présence de 48 chromosomes chez le chimpanzé et le gorille contre 46 chez l’homme. Les évolutionnistes estiment que ce rapprochement entre le nombre des chromosomes est une indication d’un lien évolutif. Cependant, si cette logique utilisée par les évolutionnistes était valide, alors l’homme aurait un parent encore plus proche que le chimpanzé: la pomme de terre! Car le nombre de chromosomes dans les pommes de terre est le même que chez l’homme: 46.
Ces exemples confirment que le concept de similarité génétique ne constitue pas une preuve de la théorie de l’évolution. Car les similarités génétiques ne concordent pas avec les prétendus schémas évolutionnistes et, au contraire, conduisent à des résultats complètement opposés.


Les concordances génétiques bouleversent
la tentative de constituer le schéma de l’évolution

Lorsque le problème est évalué de façon globale, c’est sans surprise que la question des "similarités biochimiques" ne constitue pas une preuve en faveur de la théorie de l’évolution, bien au contraire elle la contredit. Le Dr. Christian Schwabe, un chercheur biochimiste de la faculté de médecine de l’Université de Caroline du sud, est un scientifique évolutionniste qui a passé des années à chercher les preuves de l’évolution dans l’environnement moléculaire. Il a conduit, en particulier, des recherches sur l’insuline et les protéines de type relaxine en essayant d’établir des liens d’évolution entre les êtres vivants. Cependant, il a du confesser à plusieurs reprises qu’il n’avait à aucun moment découvert la moindre preuve de l’évolution lors de ses recherches. Dans un article publié dans un journal scientifique, il déclare:
L’évolution moléculaire est sur le point d’être acceptée comme une méthode supérieure à la paléontologie pour la découverte de liens d’évolution. En tant qu’évolutionniste moléculaire je devrais être transporté de joie. Au lieu de cela, il est déconcertant de trouver qu’un grand nombre d’exceptions existent dans la progression ordonnée des espèces telle que déterminée par les homologies moléculaires; cela est tellement vrai qu’il m’apparaît que l’exception, les bizarreries, pourraient porter le message le plus important.26
Se basant sur les récents résultats obtenus dans le domaine de la biologie moléculaire, le Prof. Michael Denton, biochimiste renommé, fit les commentaires suivants:
Chaque classe sur le plan moléculaire est unique, isolée et non liée par des intermédiaires. Ainsi, les molécules, comme les fossiles, n’ont pas réussi à fournir les intermédiaires insaisissables depuis si longtemps recherchés par la biologie évolutionniste… Dans le domaine moléculaire, aucun organisme n’est "ancêtre", "primitif" ou "avancé" comparé à ses proches parents… Il ne fait aucun doute que si cette preuve moléculaire avait été connue voilà un siècle… l’idée de l’évolution organique n’aurait jamais été admise.27
Le fait que les résultats des comparaisons moléculaires ne soient pas en faveur, mais plutôt opposés, à la théorie de l’évolution est également admis dans un article appelé "Est-il temps de déraciner l’arbre généalogique de la vie?", publié dans Science en 1999. Cet article écrit par Elizabeth Pennisi déclare que les analyses et les comparaisons génétiques menées par les biologistes darwinistes afin de faire la lumière sur l’arbre généalogique de la vie, mènent en fait à des résultats complètement différents, et poursuit en disant que "de nouvelles données troublent l’image évolutionniste":
Il y a un an de cela, des biologistes examinant de nouveaux génomes séquencés à partir de plus d’une douzaine de micro-organismes ont pensé que ces données pourraient soutenir les tracés de l’histoire de la vie primitive. Mais ce qu’ils virent les étonnèrent. Les comparaisons des génomes disponibles alors ne clarifièrent pas l’image de la manière dont les grands groupes vivants ont évolué, mais l’embrouillèrent. Et maintenant, avec huit séquences microbiennes supplémentaires à disposition, la situation est devenue encore plus confuse... De nombreux biologistes évolutionnistes avaient pensé qu’ils auraient pu voir approximativement le commencement des trois règnes de la vie... Quand des séquences complètes d’ADN ont ouvert la voie à la comparaison avec d’autres types de gènes, les chercheurs s’attendirent à ce qu’elles ajoutent simplement des détails à cet arbre généalogique. Mais "rien ne pourrait être plus éloigné de la réalité", affirme Claire Fraser, patron de l’Institut pour la Recherche Génomique (TIGR) à Rockville, Maryland. Au lieu de cela, les comparaisons ont conduit à de nombreuses versions de l’arbre généalogique de la vie qui diffère de l’arbre de l’ARNr et sont en conflit l'un avec l'autre…28


Les similitudes ne sont pas les preuves de
l’évolution mais de la création

Il est certainement naturel pour le corps humain de comporter des similitudes moléculaires avec les autres êtres vivants car tous sont constitués des mêmes molécules, ils utilisent tous la même eau et la même atmosphère et ils consomment tous des aliments constitués des mêmes molécules. Leurs métabolismes et donc leur matériel génétique vont très certainement se ressembler. Ce n’est cependant pas la preuve qu’ils ont évolué à partir d’un ancêtre commun.
Ce "matériel commun" n’est pas le résultat d’une évolution mais d’une "conception commune", c’est-à-dire qu’ils ont été créés suivant le même plan.
Il est aisé d’expliquer cet aspect de la question par l’exemple suivant: toutes les constructions du monde sont faites avec des matériaux similaires (brique, fer, ciment…). Cela ne veut pourtant pas dire que tous ces immeubles ont "évolué" les uns à partir des autres. Ils sont construits séparément en utilisant des matériaux communs. La même chose s’applique aux êtres vivants.
La vie n’est pas le résultat de coïncidences inconscientes comme l’évolution le prétend, mais est le résultat de la création de Dieu, le Tout-Puissant, le Possesseur de la sagesse et de la connaissance infinies.

Créateur des cieux et de la terre. Comment aurait-Il un enfant quand Il n’a pas de compagne? C’est Lui qui a tout créé, et Il est Omniscient. C’est Dieu, votre Seigneur! Il n’y a de divinité que Lui, Créateur de tout. Adorez-Le donc. C’est Lui qui est responsable de tout. (Sourate 6 – El En’am, versets 101-102)


Conclusion

Au delà de tout ce qui a été abordé de façon détaillée jusque là, nous pensons qu’il serait utile de mettre l’accent sur un autre fait.
Outre la similitude superficielle qui existe entre eux, les singes ne sont pas plus proches des êtres humains que d’autres animaux. D’ailleurs, quand l’intelligence est utilisée comme élément de comparaison, l’abeille, qui produit les merveilles géométriques des ruches, ou l’araignée, qui met au point des techniques extraordinaires dans la fabrication de la toile, sont plus proches de l’homme que le singe ne peut l’être. On peut même dire qu’elles sont supérieures sur certains aspects.
Entre l’homme et le singe existe une énorme différence qui ne sera jamais comblée par des contes fictifs. Après tout, le singe est un animal que n’est pas si différent du cheval ou du chien en termes de conscience. L’homme est, à l’inverse, un être qui possède une conscience et une volonté, qui peut penser, parler, raisonner, décider et juger. Toutes ces qualités sont les fonctions de "l’esprit" qu’il possède. La différence la plus importante à l’origine de cet énorme fossé entre l’homme et les autres êtres vivants est cet "esprit". Aucune ressemblance physique ne peut réduire cet écart entre l’homme et les autres êtres vivants. L’homme est le seul être vivant dans la nature à posséder un "esprit".
Dans le Coran, cette qualité supérieure que l’homme possède et qui le différencie des autres êtres vivants est ainsi relatée:

Puis Il le forma et lui insuffla de Son Esprit. Et Il vous a donné l’ouïe, les yeux et le cœur. Que vous êtes peu reconnaissants! (Sourate 32 – Essejda, verset 9)


LES CONCEPTIONS ERRONEES
DES MATERIALISTES DARWINISTES
SUR LE PROJET GENOME HUMAIN


Avec l’annonce de la fin du Projet Génome Humain, plusieurs organes de presse ont commencé à publier des indications trompeuses et à désinformer le public afin que l’impasse dans laquelle se trouve la théorie de l’évolution ne soit pas révélée.
Nous avons cité, plus haut, les indications trompeuses que les évolutionnistes ont avancées à propos de prétendues "similarités génétiques" et avons clairement montré que ce sont des interprétations subjectives qui ne fournissent aucune preuve validant la théorie de l’évolution. Un autre sujet particulièrement promu et mis en avant par la presse darwiniste-matérialiste, faisant l’objet de différents slogans et gros titres, est la revendication que la découverte de la carte des gènes suggère que le destin décrété par Dieu peut être contesté. C’est une idée complètement fausse et une supercherie mise en avant par certains milieux. Les gros titres apparus récemment dans la presse écrite et les affirmations faites au cours de programmes de télévision donnent l’impression d’un endoctrinement sournois. C’est une grande erreur que de présenter l’information concernant le Projet Génome Humain accompagné de messages tels que "l’homme ne sera plus jamais vaincu par son destin". Alors qu’en réalité, la cartographie des gènes humains n’a aucun lien avec le destin de l’homme, de quelque façon que ce soit. La production de la carte du génome humain ne changera en aucun cas le destin de l’homme, car cela aussi a été prédestiné.


Le cours du destin ne peut être modifié

Le destin est la connaissance parfaite que Dieu a de tous les événements, passés ou futurs, en un seul instant. Dieu connaît déjà les événements qui n’ont pas encore été vécus. Un grand nombre de gens ne comprennent pas comment Dieu peut savoir ce qui se passe dans le futur, en d’autres termes la réalité du destin. Cependant, des "événements qui ne se sont pas encore produits" ne le sont que pour nous. Tous ces événements, que nous décrivons comme "étant inconnus", ne sont "inconnus" que pour nous. Dieu, qui a une connaissance infinie, n’est lié ni au temps, ni à l’espace. De toutes les façons, c’est Lui qui a créé le temps et l’espace. C’est pour cette raison que le passé, le futur et le présent sont identiques pour Dieu; pour Lui tout a déjà eu lieu et s’est déjà achevé. Tout ce que nous vivons maintenant, et que nous vivrons dans le futur, est déjà terminé dans la perspective de Dieu. Au moment opportun, tous les gens seront témoins du destin que Dieu leur a assigné.
Tout comme celui qui prend une bande vidéo peut voir son début, sa fin et tout ce qui s’y déroule dans sa totalité, Dieu ainsi connaît tout des êtres humains. Dieu, qui connaît tout comme un seul instant, nous révèle l’étendue de Sa puissance en créant l’infini, ou le temps infiniment long, en un seul instant, c’est-à-dire en un temps infiniment court.
Dieu a créé tous les êtres vivants, passés et présents, en sachant le moindre détail de leurs vies. Tout ce qu’une personne vit, qui lui paraîtrait bon ou mauvais, se produit selon la connaissance de Dieu. La sourate El En’am révèle que tout ce qui se produit dans le monde, quelle que soit l’importance de l’événement, existe selon la volonté de Dieu:

C’est Lui qui détient les clefs de l’Inconnaissable. Nul autre que Lui ne les connaît. Et Il connaît ce qui est dans la terre ferme, comme dans la mer. Et pas une feuille ne tombe sans qu’Il ne le sache. Il n’y a aucune graine dans les ténèbres de la terre, rien de frais ou de sec, qui ne soit consigné dans un Livre explicite. (Sourate 6 – El En’am, verset 59)

Cela est vrai pour tout le monde et pour chaque événement. Personne ne peut altérer le destin que Dieu lui a assigné ou d’être à l’origine du moindre changement dans le flot des événements. Ainsi, Dieu a créé tout le monde avec une certaine durée de vie et la mort de chacun est déterminée, ainsi que son lieu, l’heure et la forme, dans la perspective de Dieu. La maladie dont souffrira une personne a, par exemple, été prédestinée des milliards d’années avant qu’elle ne naisse. Qu’elle se rétablisse ou non de sa maladie a été décidé dans son destin par Dieu. Même les docteurs, les infirmières, l’hôpital, les médicaments et les moyens de traitement qui seront mis en œuvre pour la soigner ont été écrits à l’avance dans la perspective de Dieu. Pour cette raison, le fait que quelqu’un guérisse ne veut pas dire qu’il a échappé à son destin, mais que cette guérison faisait partie de ce même destin.
Si, dans les années à venir, la durée de vie d’une personne est prolongée grâce à des interventions génétiques, cela ne signifierait pas que cet événement fait échec à son destin. Cela signifie simplement que Dieu a donné à cet homme une longue vie et qu’Il a fait en sorte que la cartographie des gènes soit un moyen à cela. La découverte de la carte du génome, le fait que cette personne vive à cette époque et que sa vie soit prolongée par des moyens scientifiques font tous partie de son destin. Tout est déterminé dans la perspective de Dieu avant même que cette personne ne vienne au monde.
De façon identique, celui dont la maladie mortelle est soignée grâce aux découvertes réalisées dans le cadre de ce projet n’a pas non plus changé son destin. C’est parce que son destin était de guérir de cette maladie par le biais de ce projet. Par conséquent, l’achèvement du Projet Génome Humain et le fait que l’homme sera capable d’intervenir dans le matériel génétique ne signifient pas pour autant affronter le destin créé par Dieu. Bien au contraire, l’humanité suit, de cette façon, le chemin que Dieu lui a tracé, l’explore et tire bénéfice de l’information créée par Dieu. Si l’homme vit 120 ans grâce aux progrès scientifiques, c’est assurément une durée de vie qui lui est décrétée par Dieu, c’est pourquoi il vivra aussi longtemps.
Dieu révèle dans un verset du Coran que la vie de chaque personne est inscrite dans un livre selon Sa volonté:

Et Dieu vous a créés de poussière, puis d’une goutte de sperme et vous a ensuite établis en couples. Nul femme ne porte ni ne met bas sans qu’Il le sache. Et aucune existence n’est prolongée ou abrégée sans que cela soit consigné dans un Livre. C’est vraiment facile pour Dieu. (Sourate 35 – Fatir, verset 11)

Un étudiant qui rate l'examen du baccalauréat, un homme d’affaires qui sauve sa société de la faillite, les gens qui échappent au dernier moment à un détournement d’avion, et tous ceux qui vivent des événements similaires ne font que suivre leur destin. Aucun d’entre eux ne peut modifier sa destinée, tout comme personne n’a le pouvoir de changer le destin de quiconque.
Bref, des expressions telles que "J’ai échappé à mon destin", "J’ai changé mon destin" ou "Je suis intervenu dans ma destinée" sont les conséquences de l’ignorance de la réalité du destin. Par ailleurs, celui qui utilise ces expressions est aussi prédestiné; comment, quand et dans quelles conditions il exprimera ces phrases, tout est déterminé dans la perception de Dieu. C’est Dieu qui connaît tout cela.
Dieu nous a informé que tout est enregistré dans un livre explicite dans Sa perception. Nous vivons ce qui est écrit dans ce livre, ni plus ni moins.

Ceux qui ne croient pas disent: "L’Heure ne nous viendra pas." Dis: "Par mon Seigneur! Très certainement, elle vous viendra!" [Mon Seigneur] est le Connaisseur de l’Inconnaissable. Rien ne Lui échappe, fût-il du poids d’un atome dans les cieux, comme sur la terre. Et rien n’existe de plus petit ni de plus grand, qui ne soit inscrit dans un Livre explicite. (Sourate 34 – Saba, verset 3)

Nul malheur n’atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l’ayons créé. Et cela est certes facile pour Dieu. (Sourate 57 – El Hadid, verset 22)


Cloner un être humain ou tout autre être
vivant ne signifie pas créer

Dans certaines publications, il a été prétendu que grâce à l’évolution de la génétique, les êtres humains seraient clonés et, de ce fait, l’être humain serait en mesure de créer l’être humain. Ceci est également une logique complètement déformée et tirée par les cheveux. Créer signifie donner vie à une chose à partir du néant, or cet acte est particulier à Dieu seul. La formation de la copie identique d’un être vivant en copiant son information génétique ne signifie pas que cet être vivant a été créé. Lorsqu’un homme ou toute créature vivante sont clonés, les cellules d’un être vivant sont récupérées et copiées. Cependant, jamais une seule cellule vivante n’a été créée par l’homme à partir du néant. Les recherches menées sur ce sujet ont été arrêtées: elles étaient toutes vaines.
Par conséquent, la découverte du matériel génétique humain n’implique sûrement pas que l’homme remette en question son destin, cela ne sera jamais le cas. Chaque incident, discours et événement sont prédéterminés dans la perception de Dieu selon un destin précis. C’est ainsi que sont les évolutions de la technologie, les développements scientifiques et les innovations qui en découlent. Dieu est Omniscient et embrasse toute chose. Que tout événement, de grande ou de moindre importance, se produise en toute connaissance de Dieu est ainsi affirmé dans le Coran:

Tu ne te trouveras dans aucune situation, tu ne réciteras aucun passage du Coran, vous n’accomplirez aucun acte sans que Nous ne soyons témoin au moment où vous l’entreprendrez. Il n’échappe à ton Seigneur ni le poids d’un atome sur terre ou dans le ciel, ni un poids plus petit ou plus grand qui ne soit déjà inscrit dans un livre évident. (Sourate 10 – Younous, verset 61)
LA DERNIERE PRETENTION
DE LA THEORIE DE L’EVOLUTION
SUR LES FOSSILES APPARTIENT
EGALEMENT A L’HISTOIRE


La théorie de l’évolution a subi de cuisantes défaites en paléontologie et en biochimie sur des sujets comme les gènes, l’ADN et les systèmes cellulaires. Les fossiles ont démontré que les espèces vivantes n’ont pas évolué les unes des autres, mais ont été créées séparément avec leurs caractéristiques individuelles spécifiques.
Selon la théorie de l’évolution, toutes les espèces vivantes ont évolué les unes des autres. Des espèces existantes se seraient transformées en d’autres espèces au cours du temps et toutes les espèces se seraient formées de cette manière. Selon cette théorie, cette transformation s’est poursuivie sur une très longue période de plusieurs centaines de millions d’années et s’est faite de façon graduelle.
Dans ce cas, d’innombrables "espèces intermédiaires" ont dû naître et vivre durant cette longue période de prétendue transformation.
Ainsi, certains mi-poissons/mi-reptiles ont dû vivre dans le passé et ont acquis des traits "reptiliens" en plus des caractéristiques de poisson qu’ils possédaient déjà. Ou alors des reptiles-oiseaux devaient avoir vu le jour avec des traits "reptiliens", puis ils auraient acquis en sus des caractéristiques d’oiseaux. Comme ils se trouvaient dans une période transitoire, ce devait être des créatures vivantes difformes, imparfaites et inachevées. Les évolutionnistes se réfèrent à ces créatures théoriques qui, selon eux, auraient existé dans le passé en tant que "formes transitoires".
Si ce genre d’animaux avaient réellement existé dans le passé, il avait dû en exister des millions et même des milliards en nombre et en variété. Et c’est là que le darwinisme s’effondre car il n’existe pas la moindre trace de ces "formes transitoires intermédiaires" imaginaires.
Cela était connu depuis très longtemps. Cependant, les évolutionnistes ont fait des spéculations à partir de très peu de fossiles en essayant de les faire passer pour des "formes transitoires intermédiaires" et se sont rassurés en affirmant que "très peu de formes intermédiaires ont été trouvées à ce jour, mais à l’avenir elles seront toutes déterrées". Le fossile le plus important, présenté comme une forme intermédiaire, était un fossile d’oiseau âgé de 150 millions d’années, appelé archæoptéryx. Les évolutionnistes prétendent que cet oiseau avait des caractéristiques "reptiliennes". Bien que leurs affirmations aient été réfutées les unes après les autres et qu’il a été démontré que l’archæoptéryx n’était pas une forme transitoire intermédiaire mais une espèce d’oiseau volant, ils se sont désespérément accrochés à ce dernier fossile qui leur restait.



"La découverte d’un fossile menace la théorie
de l’évolution des oiseaux"

En fin de compte, un fossile découvert ces dernières années a définitivement "balayé" les affirmations des évolutionnistes. Cité dans les sources évolutionnistes, un fossile a été découvert révélant que le plus ancien ancêtre des oiseaux n’était pas un dinosaure ou une autre créature vivante mais bien un oiseau.
La nouvelle de cette découverte est apparue pour la première fois dans les médias du monde entier le 23 juin 2000. Le New York Times titra en une: "La découverte d’un fossile menace la théorie de l’évolution des oiseaux." Cet article parlait d’un oiseau récemment déterré dans le Moyen-Orient. D’importants journaux scientifiques comme Science et Nature ainsi que la chaîne de télévision, célèbre dans le monde entier, la BBC ont ainsi rapporté les plus récents développements: "Il a été découvert que le fossile, déterré dans le Moyen-Orient et qui aurait vécu voilà 220 millions d’années, est recouvert de plumes, possède des ailes comme l’archæoptéryx et comme les oiseaux modernes en ont, et son plumage contient des hampes creuses. CELA INVALIDE LES AFFIRMATIONS QUE L’ARCHAEOPTERYX EST L’ANCETRE DES OISEAUX, car le fossile découvert est plus vieux que l’archæoptéryx de 75 millions d’années. Cela signifie qu’un VERITABLE OISEAU, AVEC TOUTES SES CARACTERISTIQUES, EXISTAIT 75 MILLIONS D’ANNEES AVANT LA CREATURE QUI ETAIT SUPPOSEE ETRE L’ANCETRE DES OISEAUX."


Un événement marquant dans l’histoire
de la paléontologie

L’aveu des évolutionnistes que l’archæoptéryx n’est pas une "forme transitoire intermédiaire" qui sert de preuve quant à la théorie de l’évolution est un événement marquant dans l’histoire de la paléontologie. En effet, depuis environ 150 ans, l’archæoptéryx n’a cessé d’être considéré comme le plus important parmi les rares prétendues "formes transitoires intermédiaires" que les évolutionnistes pouvaient mettre en avant. Cependant, cette issue de secours est également close maintenant et le monde de la paléontologie a dû faire face à la stricte réalité: il n’existe pas le moindre fossile en mesure de fournir la preuve de l’évolution.
Les conséquences sont évidentes. Le New York Times a aussi reconnu l’évidence et fait paraître en une: "La découverte d’un fossile menace la théorie de l’évolution des oiseaux." C’est la vérité. Effectivement, l’ancêtre des oiseaux était un oiseau. L’ancêtre du poisson était un poisson, l’ancêtre des chevaux était un cheval, l’ancêtre des kangourous était un kangourou et l’ancêtre de l’homme était un homme. En d’autres termes, toutes les différentes classes d’êtres vivants sont apparues dans les formes parfaites et spécifiques telles que nous les connaissons aujourd’hui. Autrement dit, elles ont été créées par Dieu.
La résistance que montrent les évolutionnistes dans leur conservatisme face à cette évidence est aujourd’hui orpheline de son dernier pilier.


La nouvelle preuve qui démolit la théorie
de l'évolution

Le nouveau crâne fossilisé retrouvé au Tchad, un pays d’Afrique centrale, porte un coup important aux affirmations évolutionnistes concernant l’origine de l’homme. Ayant fait la une des journaux et des magazines scientifiques connus mondialement, ce nouveau fossile a brisé l’affirmation que "l’homme a évolué du singe", affirmation maintenue tenacement par les darwinistes depuis les 150 dernières années. Découvert par le scientifique français Michel Brunet, on a appelé le fossile Sahelanthropus tchadensis.
Le fossile a jeté un pavé dans la mare dans le monde du darwinisme. Dans son article relatant de la découverte, le journal mondialement renommé Nature a admis que "le crâne découvert pourrait bousculer nos idées actuelles sur l’évolution de l’homme".29
Daniel Lieberman de l’Université de Harvard a dit que "cette [découverte] aura l’impact d’une petite bombe nucléaire".30
La raison à cela est que, bien que le fossile en question soit âgé de 7 millions d’années, il possède une structure plus "humaine" (selon les critères que les évolutionnistes ont utilisés jusqu’ici) que l’espèce de singe âgé de 5 millions d’années, l’australopithèque, qui est prétendument "l’ancêtre le plus vieux de l’humanité".
Depuis les années 1920, les évolutionnistes ont prétendu que certaines caractéristiques du genre australopithèque ressemblent à celles des êtres humains, et pour cette raison ils ont décrit ces créatures éteintes aujourd’hui comme "les ancêtres de l’homme les plus primitifs". Un grand nombre de preuves réfutant cette thèse sont apparues. Par exemple, des études dans les années 1990 révélèrent que l’australopithèque ne marchait pas en se tenant droit, comme on l’affirmait, mais qu’il marchait d’une manière voûtée comme tous les autres singes. Le nouveau fossile découvert, le Sahelanthropus tchadensis, une autre espèce de singe qui vivait 2 millions d’années avant l’australopithèque, est en fait plus "humain" selon les critères évolutionnistes. En d’autres mots, il démolit le "schéma évolutionniste".
Le cœur du sujet est ceci: il existe un grand nombre d’espèces de singes très différents qui vivaient dans le passé et qui sont éteints aujourd’hui. Les crânes ou les squelettes de certains d’entre eux montrent des ressemblances avec ceux de l’homme. Mais ces ressemblances ne signifient pas que ces créatures sont apparentées à l’homme. Les évolutionnistes placent ces crânes d’espèces éteintes sur une ligne selon une manière requise par leur théorie et essayent d’obtenir une "échelle du singe à l’homme". Pourtant, plus les recherches vont en profondeur, et plus on réalise qu’une telle échelle n’existe pas, que simplement des espèces différentes de singes ont vécu à différentes époques dans le passé.
De plus, il semble que l’homme soit apparu tout d’un coup, sans processus évolutionniste derrière lui: en d’autres mots, qu’il a été créé.
John Whitfield, dans son article "Le plus vieux membre de la famille humaine a été retrouvé" publié dans Nature le 11 juillet 2002, confirme cette vue en citant Bernard Wood, un anthropologiste évolutionniste de l’Université George Washington à Washington:
"Quand j’allais à l’école de médecine en 1963, l’évolution de l’homme ressemblait à une échelle", disait-il [Bernard Wood]. L’échelle grimpait du singe à l’homme via une progression d’intermédiaires, chacun ressemblant de moins en moins au singe. Maintenant l’évolution humaine ressemble à un buisson. Nous avons une ménagerie d’hominidés fossiles... Comment sont-ils apparentés entre eux et qui, s’il y en a parmis eux, sont les ancêtres des humains, ces questions sont toujours débattues.31
Les commentaires d’Henry Gee, le rédacteur en chef de Nature et un paléoanthropologue renommé, à propos du nouveau fossile de singe découvert sont dignes d’attention. Dans un article publié dans The Guardian, Gee mentionne le débat à propos du fossile et écrit:
Quelles que soient les conséquences, le crâne montre, une fois pour toutes, que la vieille idée d’un "lien manquant" n’est que sottise... Il devrait être assez évident maintenant que l’idée même d’un lien manquant, toujours chancelante, est aujourd’hui complètement intenable.32
En bref, les dessins de "l’échelle de l’évolution qui monte du singe vers l’homme" que nous rencontrons si fréquemment dans les journaux et les magazines n’ont absolument aucune valeur scientifique. Ce n’est que de la propagande venant de certains milieux qui sont dévoués aveuglément à la théorie de l’évolution. En même temps que cette propagande, les preuves qui contredisent la théorie de l’évolution sont maintenues à l’écart. Dans son livre Icons of Evolution: Science or Myth, Why Much of What We Teach About Evolution is Wrong (Les icônes de l’évolution: Science ou mythe, pourquoi la plupart de ce que nous enseignons à propos de l’évolution est faux), qui provoqua un grand remous en Amérique quand il fut publié en 2000, le biologiste américain Jonathan Wells résuma ce mécanisme de propagande en ces termes:
Le public est rarement informé de la grande incertitude concernant les origines de l’homme qui se reflète dans ces déclarations d’experts scientifiques. Au lieu de cela, nous sommes simplement nourris de la dernière version d’une théorie quelconque, sans que l’on nous dise que les paléoanthropologues eux-mêmes ne peuvent se mettre d’accord dessus. Et en général, la théorie est illustrée avec des dessins fantaisistes d’hommes des cavernes, ou d’acteurs humains maquillés.33
Le mythe darwiniste va enfin s’écrouler. La nature erronée du darwinisme, qui n’est elle-même qu’une superstition du 19ème siècle, devient de plus en plus claire au fur et à mesure que la science avance. Le monde de la science arrive à la vérité la plus importante qui soit: c’est Dieu qui créa l’univers dans lequel nous vivons ainsi que tout ce qui se trouve en son sein, chose animée ou inanimée.

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